Pour de nombreuses personnes réfugiées, le financement des études représente un défi majeur. Les informations suivantes donnent une idée des coûts possibles avant et pendant les études, des conseils pour la création d’un budget ainsi que des différentes possibilités de financement.
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Préparation et inscription aux études
Selon la situation personnelle, les coûts liés à la préparation et à l’inscription à des études peuvent varier considérablement. Les dépenses suivantes peuvent s’appliquer :
- Cours de langue : il existe de nombreuses offres de cours de langue à des prix variés. Les cours intensifs destinés à atteindre un niveau de langue plus élevé sont généralement plus chers. Selon le cours, les coûts peuvent aller de plusieurs centaines à plusieurs milliers de francs. Renseignez-vous suffisamment tôt auprès de l’aide sociale ou du service compétent pour savoir quels cours peuvent être financés. Il est également utile de comparer les différentes offres.
- Certificats de langue : les frais d’examen pour les certificats de langue reconnus varient en fonction de la langue, du niveau et de l’organisme d’examen. Ils se situent entre 200 et 500 CHF. Avant de vous inscrire, renseignez-vous pour savoir quel certificat de langue et quel niveau sont reconnus par la haute école de votre choix. Certaines hautes écoles proposent leurs propres examens de langue, qui sont parfois moins chers.
- Documents requis pour l’inscription : selon la haute école, des traductions certifiées conforme des documents peuvent être exigées pour la candidature. En cas de candidature par courrier postal, des copies certifiées conformes des documents peuvent également être requises.
- Examen ECUS : les frais d’examen ECUS varient en fonction de l’épreuve et de la langue. L’examen complet coûte plus de 1 000 CHF. Pour connaître le montant actuel des frais d’examen, veuillez consulter le site web de l’ECUS. La préparation à l’examen peut également entraîner des frais supplémentaires. Des prestataires privés proposent différents cours de préparation, dont les prix peuvent varier fortement en fonction de leur contenu et du prestataire. Il faut s’attendre à des coûts de plusieurs milliers de francs. Vous trouverez les informations relatives aux coûts directement auprès des prestataires. Ils sont répertoriés sur le site web d’ECUS.
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Frais pendant les études
Les coûts liés aux études dépendent de la situation personnelle et du lieu d’études. À titre indicatif, une personne vivant seule doit compter entre 2 000 et 3 000 CHF par mois pour ses frais de subsistance et ses études.
Parmi les dépenses les plus importantes, on trouve :
- Frais de subsistance : ils comprennent notamment le loyer, l’alimentation, la santé, les vêtements, les frais liés aux communications et d’autres dépenses liées aux besoins quotidiens. Les frais de logement représentent souvent une part importante du budget. Une chambre dans une colocation est généralement moins chère qu’un appartement individuel. Certaines hautes écoles proposent également des logements d’étudiant·e·s abordables et subventionnés. Vous trouverez des informations à ce sujet sur les sites internet des hautes écoles ou auprès des associations étudiantes. Un appartement situé en dehors de la ville est également souvent moins cher.
- Taxes d’études : Ils sont généralement prélevés par semestre et doivent en règle générale être réglés avant le début du semestre. Le montant de ces taxes varie selon l’établissement. Dans certaines hautes écoles, les étudiant·e·s titulaires de diplômes étrangers paient des frais plus élevés. swissuniversities propose un aperçu des taxes d’études des hautes écoles suisses. Certaines hautes écoles offrent aux personnes en situation financière difficile la possibilité de déposer une demande de réduction ou d’exonération des taxes d’études. Cela n’est toutefois généralement possible qu’à partir de la deuxième année d’études. Il existe parfois également des fonds sociaux propres à la haute école, qui peuvent apporter un soutien financier aux étudiant·e·s. Renseignez-vous directement auprès de la haute école sur les possibilités existantes.
- Matériel d’études : selon la filière, les études nécessitent un ordinateur portable, des livres ou d’autres supports. Certaines hautes écoles et certaines organisations proposent des ordinateurs portables d’occasion à des prix abordables ou permettent d’en emprunter. Il existe parfois aussi des réductions à l’achat de nouveaux appareils. Les manuels peuvent souvent être achetés d’occasion à d’autres étudiant·e·s ou empruntés. Les livres d’occasion sont souvent proposés en ligne ou au sein des hautes écoles (par exemple via des panneaux d’affichage). La bibliothèque universitaire ou l’association étudiante peuvent également vous renseigner sur des plans d’achat à prix avantageux. Selon la situation, les frais liés au matériel d’études peuvent être pris en charge par un fonds social de l’établissement ou par une fondation.
- Frais de transport : selon votre lieu de résidence et votre établissement, vous pouvez avoir des frais de transport réguliers. Comparez les différents billets et abonnements afin de trouver une solution adaptée et la plus économique possible (par exemple, billets à l’unité, abonnement de trajet, demi-tarif Plus ou abonnement général). Les personnes de moins de 25 ans bénéficient parfois d’offres à tarif réduit. Vous trouverez des informations sur les différentes offres sur sbb.ch. Vous pouvez également vous faire conseiller à un guichet des CFF. Si vous ne pouvez pas prendre en charge vous-même vos frais de transport, vous pouvez éventuellement demander une aide auprès de votre haute école ou d’une fondation.
- Assurance maladie : l’assurance maladie est obligatoire en Suisse. Le mode de financement de l’assurance et des primes dépend notamment de la situation personnelle et du statut de séjour. Les personnes percevant l’aide sociale sont généralement assurées par le biais de cette aide. Si ce n’est pas le cas, vous devez choisir vous-même une assurance maladie et payer les primes. Vous pouvez comparer ici les offres de différentes assurances maladie. Les personnes à faibles revenus ont souvent droit à une réduction de primes. Celle-ci doit être demandée auprès de la caisse de compensation de leur canton de résidence. Vous trouverez ici de plus amples informations sur les assurances maladie ainsi que des liens vers la réduction de primes.
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Établir un budget
Un budget permet de voir de combien d’argent vous disposez chaque mois et quelles sont vos dépenses. Il aide à planifier le financement de vos études et à identifier à temps les difficultés financières. Les ressources suivantes vous aident à évaluer les coûts et à établir un budget :
- Le conseil budgétaire Suisse : informations, exemples de budget et modèles de budget pour établir un budget personnel, notamment destiné aux étudiant·e·s.
- Berufsberatung.ch : informations sur le coût d’études.
- Plusieurs hautes écoles comme l’université de Neuchâtel mettent également à disposition des exemples de budget.
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Possibilités de financement
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Aide sociale
L’aide sociale fonctionne selon le principe de subsidiarité. Cela signifie qu’elle n’intervient en principe que lorsque les besoins de subsistance ne peuvent être couverts par les revenus propres ou d’autres prestations financières. L’aide sociale prend en charge les besoins fondamentaux et permet de maintenir un niveau de vie modeste.
En Suisse, l’aide sociale est réglementée au niveau cantonal. C’est pourquoi les prestations varient d’un canton à l’autre, voire parfois d’une commune à l’autre. De nombreux cantons s’alignent sur les directives de la Conférence suisse des institutions d’action sociale (CSIAS). Celles-ci ne sont toutefois pas contraignantes.
Le statut de séjour influe également sur l’aide dont bénéficie une personne. Les personnes relevant du domaine de l’asile sont parfois soumises à des règles différentes de celles qui s’appliquent aux bénéficiaires de l’aide sociale ordinaire :
- les personnes ayant le statut N, le statut F (étranger·ère·s admis·e·s à titre provisoire) et le statut de protection S bénéficient de l’aide sociale en matière d’asile. Celle-ci est généralement inférieure d’environ un tiers à l’aide sociale ordinaire.
- Les réfugié·e·s reconnu·e·s bénéficiant du statut B et du statut F (réfugié·e·s admis·e·s à titre provisoire) perçoivent l’aide sociale aux réfugié·e·s. En principe, les montants qui leur sont versés sont les mêmes que ceux accordés aux bénéficiaires suisses de l’aide sociale.
En principe, l’aide sociale ne prend pas en charge les frais liés aux études supérieures. Dans de nombreux cas, la priorité est donnée à une intégration rapide sur le marché du travail. Il existe toutefois des situations dans lesquelles l’aide sociale prend également en charge les frais de subsistance pendant les études. Cependant, les frais liés aux études, tels que les taxes d’études, les examens de langue, le matériel d’études ou les frais de transport, ne font pas partie des besoins de base et ne sont souvent pas pris en charge par l’aide sociale. Dans certains cantons, ces frais peuvent être partiellement financés par le forfait d’intégration.
Renseignez-vous suffisamment tôt auprès de votre assistant·e social·e pour savoir si et à quelles conditions une aide est possible pendant vos études, et quels frais peuvent être pris en charge.
Il est important de discuter dès que possible de votre projet d’études avec votre assistant·e social·e. Avant l’entretien, réfléchissez aux questions suivantes :
- Quelles études est-ce que je souhaite suivre et quel objectif professionnel est-ce que je poursuis à travers celles-ci ?
- Quelles sont mes perspectives professionnelles à l’issue de mes études ?
- Est-ce que je remplis déjà les conditions d’admission et que me manque-t-il encore pour y parvenir ?
- Un service d’orientation professionnelle peut-il confirmer mon aptitude à suivre des études supérieures ?
- Combien coûtent les études et comment ces frais peuvent-ils être pris en charge ?
- Quelles autres démarches dois-je effectuer avant de commencer mes études ?
Discutez notamment des points suivants avec votre assistant·e social·e:
- L’aide sociale continuera-t-elle à vous soutenir pendant vos études ?
- Quels frais de subsistance et de formation sont pris en charge ?
- Quels sont les frais qui doivent être financés par d’autres moyens ?
- L’assistant·e social·e peut-il·elle vous aider à trouver d’autres sources de financement ?
- Est-il possible de déposer une demande de bourse cantonale ou d’aide financière auprès d’une fondation ?
- Comment une bourse cantonale ou d’autres aides financières (par exemple, celles d’une fondation) sont-elles prises en compte dans le calcul de l’aide sociale ?
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Bourses cantonales et communales
Chaque canton dispose d’un service des bourses. Celui-ci octroie des aides à la formation aux personnes qui ne peuvent pas financer elles-mêmes leurs études. C’est généralement le canton de résidence qui est compétent. Vous trouverez ici les coordonnées des services cantonaux des bourses.
Qui peut bénéficier d’une bourse ?
L’éligibilité à une bourse dépend de différents facteurs :
- Statut de séjour :
- Les personnes réfugiées reconnues bénéficiant des statuts B et F ainsi que les apatrides ont droit à une bourse dans toute la Suisse.
- Pour les étranger·ère·s admis·e·s à titre provisoire (statut F sans reconnaissance du statut de réfugié) et les personnes bénéficiant du statut de protection S, les règles varient selon les cantons.
- Les demandeur·euse·s d’asile bénéficiant du statut N n’ont pas droit aux bourses cantonales.
- Âge : de nombreux cantons ont fixé une limite d’âge. Celle-ci varie d’un canton à l’autre. La limite d’âge la plus basse est fixée à 35 ans.
- Formation préalable : aucune bourse n’est généralement accordée pour une deuxième formation, par exemple un deuxième cursus de bachelor. Cela vaut en particulier lorsque le premier diplôme est reconnu en Suisse. La manière dont une première formation suivie à l’étranger est prise en compte dépend du canton et du parcours scolaire antérieur. Il est donc important de se renseigner suffisamment tôt auprès du service des bourses compétent.
- Revenus : en règle générale, une bourse n’est accordée que si les ressources financières de l’étudiant·e et de ses parents (dans la mesure où ceux-ci résident en Suisse) ne suffisent pas à financer les études. La plupart du temps, l’avis de taxation fait office de justificatif. En cas de perception de l’aide sociale, une attestation de l’aide sociale suffit souvent.
Vous trouverez ici un aperçu des principaux critères en vigueur dans les différents cantons.
Quel est le montant d’une bourse cantonale ?
Les bourses cantonales sont des aides à la formation. Elles ne couvrent généralement pas l’intégralité des frais de subsistance et de formation. C’est pourquoi des moyens financiers supplémentaires sont souvent nécessaires. Le montant de la bourse dépend du canton et de la situation personnelle.
Si vous percevez l’aide sociale, nous vous conseillons de discuter de votre demande de bourse avec votre assistant·e social·e. Selon votre situation, une déclaration de cession peut être exigée. Dans ce cas, la bourse est versée directement à l’aide sociale et prise en compte comme revenu dans le calcul de l’aide sociale.
En outre, les bourses cantonales sont généralement soumises à des plafonds de revenus. Si, pendant vos études, vous gagnez plus que ce qui est indiqué dans votre demande, la bourse peut être réduite l’année suivante. Dans certains cas, une partie de la bourse déjà perçue devra également être remboursée.
C’est pourquoi, lorsque vous percevez une bourse, renseignez-vous auprès du service des bourses compétent pour savoir quel montant de revenus supplémentaires est autorisé.
Procédure à suivre pour déposer une demande
Chaque canton dispose de ses propres formulaires, délais et procédures. Vous trouverez les informations relatives à ces sujets auprès du service des bourses de votre canton de résidence.
Pour déposer une demande de bourse, il faut généralement fournir une attestation d’inscription ou une attestation d’admission de la haute école. Le traitement de la demande pouvant prendre plusieurs mois, il est recommandé de la déposer le plus tôt possible.
Bourses communales
Certaines villes et communes accordent également des bourses ou d’autres aides à la formation. Les conditions, les délais et les procédures varient en fonction du lieu de résidence. Vous trouverez ici un aperçu des offres correspondantes.
- Statut de séjour :
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Prêts
Un prêt est une somme d’argent empruntée. Cet argent doit être remboursé ultérieurement. Cela engendre des dettes. Le remboursement commence généralement à la fin des études. Selon le type de prêt, des intérêts s’ajoutent au montant à rembourser.
Les conditions des prêts varient selon les prestataires. Renseignez-vous avant de contracter un prêt sur le taux d’intérêt, les conditions de remboursement et les éventuels frais supplémentaires.
Les services cantonaux des bourses peuvent également accorder des prêts de formation, en particulier aux étudiant·e·s plus âgé·e·s. Ces prêts sont souvent assortis de taux d’intérêt bas, voire sans intérêts. Des organisations privées et des fondations proposent également des prêts d’études. Par exemple, EDUCA SWISS propose des prêts d’études à des conditions avantageuses, les taux d’intérêt étant fixés au cas par cas. De plus, les bénéficiaires profitent d’un conseil budgétaire préalable et d’un accompagnement ponctuel pendant la formation.
Important : un prêt doit être remboursé. Vérifiez donc bien si le remboursement est réaliste pour vous à long terme avant de conclure un contrat de prêt. Il n’est généralement pas possible de rembourser un prêt avec l’aide d’une fondation.
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Emploi à temps partiel pendant les études
Un emploi à temps partiel vous permet de financer vous-même une partie des frais liés à vos études. Cependant, travailler parallèlement à ses études réduit le temps consacré à celles-ci. La durée des études peut ainsi s’allonger. Par ailleurs, l’expérience professionnelle constitue un atout pour la recherche d’emploi ultérieure, en particulier si l’activité est en lien avec la filière d’études.
Selon le poste, il est possible de travailler à temps partiel pendant le semestre ou à temps plein pendant les périodes sans cours. Dans de nombreuses filières, il est possible de travailler à 20 % pendant le semestre, soit environ un jour par semaine. Plus un cursus comporte de cours obligatoires, plus il est difficile de concilier études et travail. Des horaires de travail flexibles constituent donc un avantage.
Si vous percevez une bourse cantonale, vous devez vous renseigner sur le montant maximal que vous êtes autorisé à gagner en plus. À partir d’un certain niveau de revenus, la bourse doit être remboursée.
Si vous percevez l’aide sociale, les revenus provenant d’un emploi à temps partiel ont une incidence sur le montant de l’aide. En règle générale, les revenus sont pris en compte et l’aide sociale est réduite en conséquence. Une franchise sur le revenu est toutefois accordée, ce qui vous permet de percevoir un peu plus d’argent. Son montant dépend notamment de vos revenus et de votre volume de travail (généralement entre 200 et 700 CHF).
Malgré un avantage financier souvent limité, un emploi reste utile. Vous acquérez de l’expérience professionnelle, nouez des contacts et améliorez vos chances de trouver un emploi après l’obtention de votre diplôme. Dans les cantons où l’aide sociale est remboursable, le fait de disposer d’un revenu provenant d’un emploi permet de limiter le montant de la dette.
Les rémunérations des emplois étudiants varient en fonction de l’activité. Les salaires horaires se situent souvent entre 25 et 35 CHF. Pour de nombreuses activités mieux rémunérées, par exemple le soutien scolaire ou le travail de bureau, une bonne maîtrise d’une langue nationale est requise
Permis de travail
La nécessité d’obtenir un permis pour exercer une activité lucrative ou de simplement la déclarer dépend de votre statut de séjour.
- Demandeurs et demandeuses d’asile (statut N) : une autorisation est nécessaire pour exercer une activité lucrative (obligation d’autorisation).
- Personnes réfugiées reconnues (statut B et F), personnes admises à titre provisoire (statut F) et personnes bénéficiant du statut de protection S : l’activité rémunérée doit être déclarée (obligation de déclaration).
Il est recommandé de prendre connaissance des dispositions en vigueur avant de se présenter à un entretien d’embauche. Vous pourrez ainsi, si nécessaire, fournir à un employeur potentiel des informations sur votre droit de travailler.
Vous trouverez de plus amples informations dans la publication (Permis et droits dans le domaine de l’asile) de l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR).
Recherche d’emploi
De nombreuses hautes écoles publient des offres d’emploi sur leurs propres plateformes. D’autres offres d’emploi sont disponibles sur des sites web spécialisés destinés aux étudiant·e·s et aux diplômé·e·s.
- students.ch : offres d’emploi et de stage pour les étudiant·e·s
- Talendo.ch : offres d’emploi pour étudiant·e·s et jeunes diplômé·e·s
Vous trouverez de plus amples informations sur la recherche d’emploi dans le chapitre « Accès au marché du travail ».
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Fondations privées
Au-delà des bourses cantonales et communales, des fondations privées soutiennent également les étudiant·e·s. Elles peuvent accorder des bourses ou prendre en charge des frais liés à la formation. Lorsqu’une facture spécifique est prise en charge, le montant est souvent versé directement à la haute école ou au service comptable concerné.
Les fondations privées ne s’adressent souvent qu’à certains groupes de personnes. Les conditions d’éligibilité peuvent par exemple concerner le lieu de résidence, l’âge ou la discipline étudiée.
Perspectives – Études a dressé une liste des fondations de soutien. Le premier onglet répertorie les fondations nationales, le second les fondations régionales. Cette liste est un recensement d’un grand nombre de fondations, mais ne compte pas toutes celles qui existent.
Vous trouverez d’autres fondations dans le répertoire des fondations de l’État fédéral, sur Fundraiso ou encore sur spheriq.
En règle générale, les fondations privées interviennent à titre subsidiaire. Cela signifie qu’elles n’apportent une aide financière que si les frais ne peuvent pas déjà être pris en charge par d’autres organismes, tels que des bourses, l’aide sociale ou d’autres sources.
Si vous percevez l’aide sociale, vous devriez, avant de déposer une demande, clarifier avec votre assistant·e social·e quels frais peuvent être pris en charge par une fondation sans que cela soit considéré comme un revenu et n’entraîne une réduction de votre aide sociale. En cas de prise en charge directe des frais, par exemple le paiement des taxes d’études, l’aide n’est souvent pas considérée comme un revenu.
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Aide sociale